Lorsque Hanasia ouvrit les yeux, elle vit un être étrange comme elle n'en avait jamais vu de sa vie. Il était assez grand, à la peau rouge, son visage était celui d'un Saiyan mais tout déformé. Des yeux plus éloignés et plus petits, des oreilles étranges, etc. etc. Ce n'était pas un Saiyan. Peut-être un Tsuful ? Mais n'étaient-ils pas tout petits ?
Et puis elle se rappela ce qu'elle faisait à terre. Elle détecta instantanément des grandes puissances. Et elle remarqua qu'elle n'avait pas mal.
- Mes fractures... mes... je devrais être morte !...
- Je vous ai soigné, dit l'être étrange.
- Vous êtes un Tsuful ?
- Non.
Voyant qu'Hanasia allait bien, il regarda vers le lointain.
- Mon maître a besoin de moi. Et sur ces mots il disparut subitement.
Hanasia le chercha du regard mais il n'était pas là. Elle chercha sa puissance et fini par la trouver. Au loin, avec les autres puissances. Un type qui pouvait guérir de telles blessures et se déplacer si rapidement... avait un maître ?
Et au loin il y avait... oui la puissance de cet être mais surtout d'autres, bien plus écrasantes. L'extraordinaire, la terrifiante puissance du Guerrier Millénaire qui avait.. oui, qui avait encore augmentée !! Et aussi une puissance très grande. Supérieure elle le pensait, à sa propre, mais maintenant inférieure à celle du Guerrier. Et enfin, une énergie dégagée par une foule de Saiyans, qui lançaient, oui lançaient, ensemble, une gigantesque boule de feu !! Sa lumière était visible d'ici.
Romanesco se débattait dans tous les sens. La boule d'énergie fonçait vers lui et il voulait se protéger, ou l'éviter, ou mieux, il voulait la repousser, la repousser de sa toute puissance. Il voulait sentir son énergie l'attaquer, l'entourer, et se faire jeter, renvoyer, parce qu'il le pouvait, parce qu'il le voulait. Ces adversaires, tous ces gens en bas, ces faibles créatures, verraient la boule revenir vers eux, inexorablement, poussée par son attaque, et seraient décimés par leur propre énergie. Et la boule repoussée s'écraserait contre le sol et cela ferait une explosion qui achèverait ceux qui auraient pu y échapper. Et le sol se soulèverait, sur un kilomètre et la terre tremblerait à nouveau. Et le décor entier serait détruit.
Mais il ne pouvait pas à cause de cet horrible lutin dans son dos !!!!!!!
Il était ankylosé, car Kaioshin a le pouvoir de paralyser. Il pourrait se débarrasser de son étreinte, oui, mais dans quelques secondes ! Après le contact !
Et il eut soudain une idée. Une seconde avant que la boule de feu ne le touche, il se retourna subitement. La boule d'énergie géante le frapperait, oui mais il survivrait. Le lutin entre lui et elle, par contre...
La surpuissante boule d'énergie allait frapper Kaioshin. Il sentait sa chaleur. Même en lâchant maintenant, il n'aurait pas le temps de fuir. Il allait lâcher quand même, il serait dommage que son corps serve de bouclier au Guerrier. Alors qu'il libérait ses bras mais pas son attaque psychique paralysante, il se dit que tout irait bien.
Kibito pourrait finir le travail avec ce guerrier. Ce ne serait pas évident, mais il le pourrait. Ensuite il saurait trouver d'autres Kaioshins. Sûrement d'ici deux mille ans, une nouvelle génération pourrait prendre ce rôle et Kibito sera encore en vie à ce moment. Quant aux dangers de cet univers, il était peu probable que pire que ce Guerrier et Buu arrivent avant bien longtemps. Et d'ailleurs ce Guerrier ne serait sûrement pas parti de cette planète. Quant à Buu il était dans une boule fortement scellée dans une planète bien lointaine. Bibidi mort, personne ne savait l'ouvrir.
Kaioshin pouvait mourir le coeur léger.
Kibito apparut subitement devant lui et il disparurent tous les deux. Le Kaioshin de l'Est ne mourrait pas maintenant.
La boule de feu toucha Romanesco de dos, qui hurla en se faisant pousser à très grande vitesse dans le ciel.
Il monta et monta et monta. Et le ciel bleu ou marron (les nuages sont chargés de minéraux et ne sont pas blancs) laissa place au ciel nocturne. Et il montait encore et ne sentait plus le vent. Il était.. à un endroit différent. Il essaya de se dégager, encore et encore, et fini par passer sur le côté, et enfin échappa à la boule d'énergie.
Mais la boule ne partait pas au loin derrière lui. Elle s'éloignait juste lentement sur le côté. Il ne l'entendait plus. Il ne sentait plus sa chaleur, seule sa lumière l'assaillait encore. Il n'entendait plus rien. Il ne pouvait respirer. Son corps était bizarre, il lui faisait mal de partout. Il n'avait pourtant pas ressentit de réelle douleur depuis longtemps.
Le ciel de la nuit, étoilé, était partout au-dessus de lui, en dessous, sur les côtés, partout. A un endroit, il y avait comme la lune, mais en très très grand, et pas les mêmes couleurs. Il fit des mouvements pour se déplacer, mais cela ne marchait pas. Il avait de plus en plus froid. Ses yeux semblaient vouloir exploser, ses veines vouloir éclater. Il utilisait toute son énergie pour empêcher cela. Sur son corps, il sentait une agression perpétuelle. C'était les rayons non filtrés du soleil. Il avait de la sueur sur le corps. Mais cette sueur était maintenant faite de glace.
Il libéra son énergie d'un coup, cela ne fit rien. Il commença à lancer quelques boules de feu, et là le ciel tourna autour de lui de plus en plus vite. La grande lune tournait autour de lui très très vite. Et la boule de feu géante, dont il s'éloignait maintenant vite, aussi. Le monde entier tournait très vite autour de lui.
Kaioshin et Kibito apparurent dans l'espace près de lui.
- Revient dans une minute, dit par télépathie Kaioshin. Inutile que tu supportes le vide.
Et Kibito disparu.
- Alors, fit Kaioshin pour lui-même, puisque le Guerrier ne pouvait l'entendre, on est affolé par le vide de l'espace ? Tu tournoies sur toi-même dans tous les sens, et te déplaces à des milliers de kilomètres heures, par rapport à ta planète initiale, tu sais cela ?
Romanesco donna des coups de poing dans le vide furieusement en direction de Kaioshin, la seule chose de l'univers qui ne tournoyait pas, car Kibito c'était téléporté par rapport au guerrier: il faisait donc le même déplacement que lui.
- Et oui tu es libéré de la boule de feu, mais tu as toujours sa vitesse... Rien pour te stopper dans l'immensité de l'univers... De plus il n'y a plus de pression autour de toi. Ton corps entier a envie d'exploser comme un paquet de chips que l'on emmène en haute montagne... Seule l'énergie d'êtres très puissants dans notre genre permet de garder une cohésion... De plus il fait plus que froid, puisqu'il fait zéro absolu ! Enfin, le soleil le plus proche t'agresse de rayons divers que ton atmosphère a toujours arrêtés... Mais pour une brute comme toi cela n'est rien.
Romanesco essaya de crier, mais ses poumons complètement rétractés, vides et poussés par le reste de son corps, lui faisaient atrocement mal.
- Je vois que tu as essayé de respirer.. Terrible erreur. Il faut retenir sa respiration dans l'espace, et garder l'air à l'intérieur de son corps... à l'intérieur. Car rien ne viendra le remplacer. En tout cas... comme je le pensais, ton pouvoir est si grand, que malgré tout cela, tu n'es pas près de mourir. Il semble clair que tu peux tenir, encore et encore même dans la douleur. Il te faudrait peut être une heure, deux heures pour mourir ? Moi je devrais me mettre en stase pour y arriver... Donc comme prévu, tu restes un danger. Il ne manquerait plus que tu devines comment te diriger dans l'espace et que tu tombes sur une planète habitée.
Romanesco lança une boule de feu vers Kaioshin, qui sembla alors s'éloigner de lui.
- Ah, tu as trouvé.
Kaioshin envoya discrètement de tout petits blasts de la paume de sa main et ne fut plus sur la trajectoire de la boule de feu. Elle arrivait vers lui deux fois moins vite que prévu car la moitié de sa vitesse était transférée sur son lanceur, qui s'éloignait du coup très vite.
Puis Kaioshin lança d'autres blasts et fonça sur le guerrier. Lorsqu'il arriva à sa hauteur, ce dernier lui envoya un coup de poing, mais Kaioshin avait freiné au dernier moment, et à ce poing, il s'accrocha simplement.
Romanesco retira le poing mais cela fit venir Kaioshin à lui, sans aucune résistance et sans qu'il sente son poids. Il donna un coup de poing de l'autre main, il sentit le choc, mais Kaioshin l'avait lâché et cela l'envoya juste loin de lui, il ne semblait pas avoir beaucoup souffert. Ah, le combat dans l'espace !
Kaioshin revint vers lui et Romanesco cru qu'il allait au-dessus de lui. Mais en fait, il reparut par le bas. Il tournait autour de lui... En fait non. Romanesco tournait sur lui-même... relativement à Kaioshin. En effet alors qu'il lui tenait le poing, Kaioshin lui avait donné une légère vitesse de rotation sur lui-même. Maintenant, le guerrier tournait bêtement sur lui-même et ne voyait son adversaire qu'une fois toutes les 2 secondes. Il ne savait plus où taper ni comment ajuster une boule de feu.
Mais il fallait en finir. Kibito allait bientôt revenir. Ils s'éloignaient déjà de la planète à grande vitesse, mais il fallait tant que possible, s'assurer de la fin du Guerrier. Kaioshin regarda juste à côté du soleil pour le repérer. Il ne faut bien sûr surtout pas le regarder directement, ses yeux seraient instantanément brûlés.
Kaioshin envoya quelques boules de feu sur Romanesco qui fut "ajusté" pour avoir l'astre du jour de dos. Puis il se mit devant lui. Il mit en position ses mains pour préparer très visiblement une puissante boule d'énergie.
- Il est face à moi ! Il ne bouge plus !!! Ainsi pensa Romanesco. Il veut m'attaquer de front, l'impudent ! Ce lutin va être détruit et cette fois il n'en réchappera pas !!!
Romanesco mit lui aussi ses mains en position et chargea son énergie. Sa puissance se rassemblait déjà sur lui et il avait déjà rattrapé et dépassé en puissance son adversaire. Celui-ci ne tirait pas.. Alors sa défaite sera encore plus destructrice. Plus il attendait et plus il avait de chance de voir sa boule de feu traversée comme du papier par la sienne.
Et le lutin tira. Romanesco fit de même. Les boules de feu s'approchèrent alors que les deux opposants s'éloignèrent. Puis elles se touchèrent. Leurs bouts s'aplatirent l'un sur l'autre et ensembles elles poussèrent ceux qui les tiraient, à leurs extrémités.
Romanesco et Kaioshin furent poussés encore plus vite. Kaioshin sentit la puissance de l'impact mais il y était préparé. Dans l'espace, il n'était que poussé, car il n'y avait rien pour faire résistance et faire un choc. Kaioshin continua à envoyer de l'énergie au maximum pour pousser de plus en plus vite son adversaire qui se doutait de rien. Ils se déplaçaient déjà tous deux à des milliers de kilomètres par secondes, par rapport au soleil.
Kibito apparu à ses côtés. Il le toucha et ils disparurent tous les deux.
Le Guerrier Millénaire continuait à envoyer plus et plus d'énergie sans savoir qu'il n'avait plus d'adversaire. Il était si difficile de savoir ce qu'il se passait autour de soi, ici !
Il sentit son dos le brûler de plus en plus fort. Il voulut tourner la tête, mais son corps ne suivait pas. Alors il continua son attaque énergétique mais dans tous les sens, et tourna... dans tous les sens.
Il vit vers quoi il se dirigeait, quoi le brûlait. Il le vit un instant puis il ne vit rien du tout. Il cria car ses yeux blancs étaient détruits. Il voulut envoyer vers boules de feu vers cette chose mais il ne la voyait plus, il aurait du envoyer des attaques dirigées perpendiculairement aux parties de son corps qui le brûlaient le plus, mais comment le deviner et même y arriver, quand on tourne dans tous les sens sur soi-même ?
Il ne le sut pas, mais il allait de plus en plus vite, attiré par l'attraction de cet astre gigantesque. L'effet qu'il en sentit, fut qu'il brûlait de plus en plus.
Il sentit qu'il tombait dans quelque chose, puis il mourut, instantanément, son corps fondu à quelques millions de degrés.
Hanasia ne sentait plus la puissance du Guerrier Millénaire.
Sur la planète, tout le monde regardait vers le ciel, pensant qu'il allait retomber. Mais il ne retombait pas.
- C'est bon, il est mort, dit-elle en volant vers son village, lentement. La moitié regardait au ciel, l'autre vers Hanasia.
- Le monsieur rouge t'a redonné la vie ! Cria Harik.
- Je n'étais pas morte, il m'a juste soignée. On ne revient pas à la vie.
- Les cailloux géants s'en vont !
- C'est quoi ces trucs, demanda-t-elle en voyant les vaisseaux Tsufuls s'éloigner. Certains avaient lancé des rayons tracteurs et emmenaient avec eux les restes des vaisseaux détruits par Romanesco.
- Heu franchement.. on ne sait pas.
- Et tous ces gars là-bas ?
- L'armée à l'évidence... Ils ont envoyé ensemble une énorme boule de feu qui a jeté au ciel le Guerrier Millénaire.
- J'ai vu. D'ailleurs ça me rappelle... Stagarnos !!!
L'armée des Saiyans scrutait le ciel.
- Il ne retombe pas.
- Il serait donc mort ?
- Vu ce qu'il a encaissé avant, je ne pense pas que son corps soit détruit. Il devrait retomber.
- Il s'est encastré dans le ciel ! Il a dépassé la hauteur où l'on ne respire plus, et il s'est écrasé dans le ciel !
- Tu dis des bêtises, le ciel est infini.
- Oui comme le fond des océans !
- Vu ce qu'on lui a envoyé, je pense qu'il monte encore. Il monte encore et dans des jours et des jours... il retombera.
- Et il sera mort !
- Bien sûr !...
C'était fini, ils avaient vaincu Romanesco et le général s'en trouvait très fier. Soudainement il sentit une présence hostile.
- Stagarnos.
- Gaah !! Fit-il en découvrant juste derrière lui Hanasia, debout et volante, et surtout, vivante, même pas blessée.
- J'ai cru qu'il t'avait tuée !
- Cela vous aurait arrangé, général ?
- Non non.. je suis ravi au contraire... Ton combat l'a prouvé.. j'avais raison. Tu étais bien la seule Saiyanne au monde capable de rivaliser avec le Guerrier Millénaire ! Et il confirma dans sa tête, même les Tsufuls le pensent.
- Je vous avais interdit de revenir ici.
Un froid fut jeté sur la plaine et les éléments les plus proches de l'armée, des généraux pour la plupart, observaient, glacés par la tension soudaine, cumulée à l'étrange aura de cette fille, qui semblait très forte malgré son apparence et son âge... qui faisait presque trembler Stagarnos, qui donc la connaissait.
- Non seulement vous êtes revenu, mais en plus avec un monstre qui a détruit mon village... Mais pire que tout... vous êtes revenu après ce que vous avez fait... vous avez osé reparaître après avoir envoyé votre démon assassin, le lendemain même ! Félicitation il m'a effectivement rendue plus forte... Mais ce ne sera pas à votre avantage !!!
- Heu.. j'ai l'impression que tu ne parles pas de Romanesco là ??
- Qu'importe le nom de ce dégénéré... Il a tué mes villageois... il a tué mon père !!
- Je pensais que tout ton village s'en était sorti, fit Stagarnos en regardant vers les gens qui volaient au loin et s'approchaient, mais fatalement bien moins vite qu'Hanasia. Ils en auraient pour un moment avant d'être là.
- Tu pensais mal !!!
L'air chauffa autour d'Hanasia et un vent tournoyant l'entoura. Tous furent surpris. Elle avança sa main et simplement en pointant vers lui, il se sentit écrasé, écrasé par sa force. Il trembla et rassembla son énergie au mieux.
Puis d'un coup il s'échappa de son emprise, et par réflexe fonça vers elle, pour la frapper d'un coup mortel. Mais alors qu'il allait la toucher, il fut rejeté par une soudaine aura qui se dégagea d'elle, lumineuse et gonflée d'énergie, qui le repoussa comme un vent surpuissant.
- Ta véritable force... est celle du Guerrier empathique... malgré cela tu comptes me tuer...?
Dans les rangs de l'armée, cette transformation avait affolé tout le monde. Ils n'avaient jamais vu le Guerrier Millénaire de près, eux, ils avaient juste tiré sur une aura lumineuse. La revoir ici n'indiquait qu'une chose... Il avait survécu !!
Tous se remirent en position d'attaque, et se déplacèrent pour avoir vue sur Hanasia. L'air devenait lourd...
Stagarnos sentit cela et compris leur réaction. Lui-même était étonné d'avoir vu Hanasia briller de mille feux, mais malgré les points communs, il savait que ce n'était pas le même type d'aura que celle du guerrier millénaire.
C'était peut-être le moment de sauver sa vie.
- Ce n'est pas le Guerrier Millénaire, dit-il aux autres. C'est la guerrière que j'ai entraînée pour le battre.
Devant le silence étonné des autres, il continua.
- Elle a combattu d'égal à égal avec lui lorsque nous sommes arrivés.
- Il est mort, hein.
- Quoi ? Firent plusieurs personnes.
- Il est mort. J'ai senti sa présence s'éloigner depuis qu'il a quitté le sol.. J'ai senti sa présence s'éloigner de plus en plus vite, et soudainement je l'ai plus sentie du tout. Il est mort.
- Tu peux "sentir" sa présence ?
- Tu crois que j'ai gagné que de la force et de la lumière ?...
- Non.. non fit Stagarnos qui remarquait qu'elle ne le vouvoyait plus depuis un moment, mais était moins décidée à le tuer. Il s'adressa de nouveau à l'armée. Il est bien mort ! Notre mission est terminée !
Il y eut un léger soulagement dans les rangs. Certains Saiyans commencèrent à partir. Stagarnos amorça un mouvement lui aussi.
Dans la tête d'Hanasia ressorti l'image de l'enfant de son village qui était mort avec tout son torse déchiré.
- Attends Stagarnos. Sa voix était froide, très froide et il comprit qu'il n'y échapperait pas cette fois. Est-ce que d'autres que toi ont participés à la décision d'envoyer le guerrier d'hier ? Et avez-vous entraîné d'autres tueurs comme lui ?
- Quel guerrier d'hier ?
- Romanesco.
- Il est arrivé y'a une heure à peine !
- Pas le Guerrier Millénaire ! Le tueur fou d'hier !
- Hier ?!
- Tu nies.
- J'ai juste eu le temps de revenir à la capitale, j'y suis arrivé aujourd'hui !... J'ai envoyé personne !
- Tu es frustrant tu sais... Très frustrant. Elle baissait la tête et se mi de nouveau à pleurer. Elle se détransforma et s'en alla vers les membres de son village.
- Hanasia ! Cria Stagarnos. Tu es la plus forte des Saiyans à présent ! Tu ne veux pas aller à la capitale ?
Hanasia arriva à hauteur des villageois. Elle pris Harik qui fonçait vers elle et l'étreigna. Puis se tourna vers sa meilleure amie et la prit dans ses bras aussi. Puis continua avec les Saiyans les plus proches en laissant couler des larmes sur son visage.
Et ils repartirent tous vers leur plaine, heureux parce que Hanasia montrait un visage heureux, ses larmes étaient de bonheur. Le bonheur que tout était terminé.
- Allez, trouvons un bon endroit. Il faut construire le village.
- Rangez la tortue dans le coin, elle nous sera utile comme moyen de communication avec la fille tant qu'elle n'est pas à la capitale Saiyan, dit Erikalomecita pendant que tous rangeaient le matériel et géraient le retour de leurs armées.
- Mais cette fille...
- Il n'y a plus d'urgence. Nous ferons une réunion à ce sujet. Pour l'instant nous devons tous nos reposer.
- Vous ne la tuerez pas.
Tous les Tsufuls se tournèrent brusquement vers le géant rouge qui venait de réapparaître.
- Je viens vous confirmer la mort de votre adversaire.
- Nous l'avons détecté disparaître en direction du soleil.
- Oui. Bien, nous ne nous reverrons plus.
- Ah, attendez avant de disparaître ! Pourquoi... n'est-ce pas le Dieu du Nord qui est venu ?
- Parce qu'il est mort.
Et il disparut.
Erikalomecita pouffa. Un dieu mort ! Et puis elle regarda sur l'un des écrans qui montrait la Saiyanne qui laissait couler son émotion sur son visage rayonnant. Elle sourit et ses yeux se mouillèrent aussi. Nous ne craignons plus rien, pensa-t-elle. Nous sommes protégés par les Dieux et par la Saiyanne qui pleure.
Erikalomecita quitta la salle heureuse.