Fanfic - La saga de Hanasia, Reine des Saiyans - Chap 27

La saga de Hanasia, Reine des Saiyans - Chap 27

L'attaque des rebelles

L'annonce de la mort de Ice Kurima, dans la salle du trône, fut fortement douloureuse, surtout pour le messager.
Si Blizzard, dans sa terrible et puissante aura, contenu sa colère et ne fit pas plus de ravages que l'écrasement du corps de l'annonceur, Chill l'ainé laissa sortir sa haine sans modération.
- Quelle bande d'incompétents ! Criait-il. On prépare le meilleur des pièges, on envoie notre meilleure armée, et il n'en reste rien ! Le général et notre frère, décédés ! On nage en plein délire !
Chill était frustré car, les vaisseaux amiraux qui avaient fuit la bataille s'étant rendu ou étant été détruits par la petite armée des Tsufuls, il n'y avait ici aucun responsable à saquer.
Il ne rêvait que d'une chose. Que l'un des occupants de la cour le coupe, ou cherche à répondre à ce qu'il crie. Il le pulvériserai alors instantanément. Mais bien conscient du danger, nul ne pipa mot et tous étaient fort bien en retrait, tapissant les murs.
- Et où est Furizeer ? Beugla-t-il à la salle et à moitié à son père.
- Furizeer pacifie toute la zone Est de la galaxie, dit Blizzard car nul dans la salle n'oserai répondre à cette simple question. Il est à deux semaines d'ici.
En effet les gouvernements rebellés étaient de plus en plus nombreux, et dans cette zone, l'empire des Démons était presque un souvenir. Furizeer, un contingent d'armée, et quelques guerriers de la cour étaient partis leur rafraichir la mémoire. En deux jours ils avaient déjà ravagés trois planètes, ne faisant pas le détail. Une quatrième planète, bien qu'entièrement habitée, avait été simplement détruite de loin par le Démon. Ces simples actes avaient déjà fortement refroidi ces nouveaux rebelles.
Dans l'urgence d'une représailles, Furizeer pourrait revenir aussitôt, mais il lui faudrait du temps. Et Chill ne comptait pas attendre.
- Je suis plus fort que mes deux cadets réunis, fit Chill calmement, soudainement reposé. Nous détruirons la planète, puis écraserons ce Super Saiyan dans l'espace. Et tant pis pour lui s'il a besoin de respirer !!
Ce plan était-il lâche ? Ou simplement justifié ?
- Mais il n'est pas dit que nous ne cumulerons pas les précautions face à cette planète et tout ce qui l'entoure, qui ne sont que pièges et trappes. Je prends avec moi le stade spatial. Ainsi que Avoka. Et Yikoun. Et... vous dix, là.
Le stade spatial, à bien des égards ressemble à la petite planète de Kaioh du Nord que vous connaissez tous. Beaucoup plus grand, mais incomparablement petit comparé à une planète habitable, il tient sa propre atmosphère et se conduit comme un vaisseau. Peu de combattants sont utiles dans l'espace, et un stade de ce genre est le lieu idéal pour combattre. De là, Avoka pourrait détruire des vaisseaux amiraux. Quant à Yikoun, il pouvait tenir presque une heure dans l'espace.
Le soir même ils étaient partis. Ainsi les armées adversaires n'auraient pas le temps de s'organiser et le Super Saiyan, pas le temps de guérir.

-Messieurs, l'occasion que nous attendions est arrivée.
Dans le vaisseau furtif qui transportait l'élite rebelle, l'orateur était tout sourire. Après avoir décimé des petites escadrilles uniquement, pour rester discret, ils allaient enfin avoir l'occasion de renverser la situation. Le plan avec l'épée de Krämm, surtout, leur donnait grand espoir.
- Blizzard sera seul dans sa salle du trône. De la plus grande élite avec lui, ne restera que Dijicharate. Une puissante adversaire je ne le nie pas, mais comparé à notre superbe équipe, rien d'insurmontable. Les autres guerriers de la cour ne vous poseront pas de problème.
- Est-on sûr qu'il ne s'agit pas à nouveau d'un piège ? Certaines personnes se doutent que nous essayerons d'attaquer le palais de l'empereur.
- Ah ah non, nous avons vérifié et re-vérifié. Furizeer est bien à deux semaines du palais, alors que nous en sommes à huit jours. Chill et les deux autres élites de la cour, sont bien en partance vers Plant. Pour chaque information, nous avons vérifié à partir de deux réseaux différents.
- Alors, fit Krämm d'Istaal en levant le poing, nous tuerons l'empereur et prendrons possession de la capitale ! Ce sera le plus grand coup contre l'empire jamais porté ! A l'exception bien sûr des deux extraordinaires combats de ce Super Saiyan Légendaire, soit-il loué ! Nous lui souhaitons la plus grande chance pour sa rencontre avec le troisième fils maudit des seigneurs démons !!
La troupe ignorait l'état gravissime d'Hanasia, qui était tenu secret.
Tous firent un hourra, et ils prirent la direction de la planète capitale.
- Où est Bourgo, le Namek ? Demanda l'un des combattants.
- Il est resté en retrait à notre dernière escale, je pense qu'il a pris un vaisseau une place et est parti de son côté.
- J'aurai préféré qu'il ne nous fausse pas compagnie comme ça... Les Nameks sont hyper-réceptifs, je pense qu'il aurait été l'atout idéal contre Dijicharate. Personnellement, je serai tué sept fois par elle avant d'en apercevoir son ombre. Rappelez-vous que sa vitesse et sa discrétion lui permettent d'éliminer des adversaires bien plus puissants qu'elle !
- Ne te bile pas, elle ne pourra pas nous avoir tous. Il y a des héros dans ce vaisseau tu sais.
Yshar était appelé "héros" sur sa planète, mais dans ce groupe il se sentait tout petit. Ce n'était pas Dijicharate qui lui faisait peur. Il comptait bien sur Krämm ou d'autres pour lui faire sa fête (même s'il comptait lui aussi sur Bourgo en particulier). Ce qui lui faisait peur, c'était tous les autres guerriers de la cour ! On n'obtient pas ce titre facilement.
Dans l'empire, il y a en bas les soldats, puis les combattants, dressés aux arts martiaux et capables de lancer des boules d'énergies, de voler, etc. Un combattant est déjà capable de mettre à mal une ville entière de gens normaux, et commande généralement à une dizaine de soldats, mais à ce niveau on préfère déjà se battre seul.
Au-dessus des combattants, ou guerriers, arrive directement l'élite. L'élite peut ravager d'un revers de la main une région entière. Le fait que les élites se faisaient tuer au un contre un sur Plant contre les Saiyans transformés en singe géants, donnait une idée de la puissance de ce que serai une armée Saiyanne. Celui qui commanderai en conquérant à ces êtres, serai assurément invincible...
L'élite n'est dépassée que par les guerriers de la cour. Leurs niveaux varient de celui qui peut assombrir le ciel d'un pays entier, à la destruction pure et simple d'une planète. Ces derniers se comptent sur les doigts de la main, et ont leur nom connu dans tout l'empire.
Yshar n'a jamais cherché à détruire un pays. Il ne s'en pensait pas capable. Pourtant il avait été admis dans la rébellion comme élite, directement. Tout cela parce qu'il avait défendu sa planète contre un groupe d'envahisseurs, dont il appris plus tard qu'il contenait deux guerriers de la cour. Les plus faibles, certainement.
Après tout, le commando de Chili est simplement constitué de quatre guerriers de la cour. N'ont-ils pas à eux seuls renversés la bataille sur Plant ? Et eux-mêmes n'étaient-ils pas ridicule face à un démon du froid ou le Super Saiyan ? Sans monter jusque-là, on pouvait aussi remarquer que le général Chaterton faisait un boulot tout aussi efficace, seul, que le commando entier.
Yshar avait le tournis en pensant à tout cela.

Hanasia, comme tout Saiyan, détestait être allongée sur un lit.
Elle devait l'admettre, elle avait trop forcée et lorsqu'elle se levait, une envie de vomir, un tournis, et une perte totale de ses forces la recouchaient, souvent de force, souvent sur le sol.
Mais elle suspectait déjà -à raison- ses soigneurs de lui donner un produit qui fait dormir.
Dans le palais du Roi Saiyan, ce n'étaient plus des Tsufuls qui la soignaient. A contre-coeur, Erikalochose était partie aussi sec, et le groupe laissa juste d'autres robots, ces êtres qui ne parlaient pas, étaient froids et brillants, mais étaient fort efficaces à la construction, et aux soins.
Grâce aux magies des Tsufuls, Hanasia pu voir des images des funérailles de guerre. Le peuple avait fait cela plutôt bien, pendant qu'elle se perdait dans l'espace. Mais on lui rabâcha que de ne pas avoir été présente, était une grosse grosse erreur de la part de la Reine. Certaines rumeurs courraient même qu'elle était morte, et elle ne pouvait, dans son état, les contredire en se présentant. Elle ne gagnerait peut-être même pas un défi !
Heureusement la reconstruction de la capitale, le deuil de centaines de morts (le deuil est rare chez les Saiyans, mais à ce nombre de morts, on se sentait en devoir d'en faire un peu plus, communautairement), les nombreux blessés, et le choc de cette bataille, rendaient les Saiyans assez calmes question politique. Ils avaient déjà trop à raconter à leurs amis, surtout s'ils étaient parmi les Oozarus de plein jour, ils avaient trop à entendre, voire trop à guérir, pour chercher à devenir Roi.
Tous les jours, Erika cherchait à lui parler, mais de manière générale, Hanasia préférait éviter la conversation avec cette personne avec qui elle n'avait rien de commun. Au grand dépit de cette dernière, qui rêvait de devenir sa meilleure amie. Une semaine plus tard, Hanasia profita de l'appel quotidien pour dire que si elle se sentirait encore fatigué demain, et elle savait que c'était leur faute, alors elle détruirai tous les robots à sa portée.
Ceci ne dérangea pas outre mesure Erika qui demandait déjà depuis deux jours à ce qu'on arrête de la droguer.
L'arrivée prochaine du plus puissant des démons du froid mettait tout le monde à cran, et bien qu'un nouveau plan en or fut préparé, la victoire semblait cette fois beaucoup beaucoup plus mince, avec une Super Saiyanne hors d'état.
Hanasia n'était pas encore au courant. Les Tsufuls pensaient, Rikk comprise, que l'inquiétude réduirait ses chances de guérison. C'était évidement mal connaître son tempérament, car chez ce genre de personnes, la promesse d'un danger imminent aurait plutôt accélérée toute guérison !
Alors pour le moment, on se rongeait les ongles, les griffes ou les lobes d'oreilles pour ceux qui avaient des lobes d'oreilles qui poussaient indéfiniment.

En approchant de la capitale, le vaisseau furtif rebelle croisa quelques vaisseaux marchands, et, sous prétexte d'achat urgent dans l'espace, ils firent monter à bord discrètement tel combattant, ou tel autre. Pour ces derniers, entrer sans être vu pouvait s'avérer soit d'une étonnante simplicité grâce à leur vitesse, soit impossible. Il est vrai que Krämm, d'un volume de plusieurs mètres cubes, ne pouvait croiser discrètement personne dans un couloir de vaisseau soute où chaque centimètre cube était réservé au transport.
Lui et quelques autres se posèrent donc à des centaines de kilomètres de la capitale, là où les douaniers étaient moins vigilants, et où le tourisme n'était pas inhabituel.
Alors que nombre de combattants sortaient comme des ombres entre deux caisses de victuailles ou métaux rares, et se cachaient comme des chauves souris dans les coins les plus obscurs des hangars, Krämm et sa troupe se déplacèrent à toute vitesse, mais au ras du sol, vers le palais de l'empereur...
Dans quelques heures à peine, le palais serait le lieu d'un terrible affrontement !
Dijicharate se grattait le menton en regardant le cadavre ensanglanté de l'intru qu'elle venait de tuer.
Ce type était bien trop puissant pour être un simple espion... Trop discret -ou le croyait-il !- pour être un guerrier de la cour dont elle aurait oublié le visage.
La question maintenant... était-il seul ou pas ?
Que comptait faire un guerrier de sa force... seul au palais ?
Avant de prévenir tout le monde, elle se mit en chasse d'autres personnes... Elle abandonna le corps dont le sang colorait le couloir. Les prochains gardes reconnaîtraient sa patte, et sauraient que Dijicharate a éliminé un intrus. Ils donneraient alors l'alerte, habitués qu'ils sont à ce que Dijicharate, elle, ne la donne pas.

Yshar avait trouvé un point de vue intéressant. Sorti de son hangar, envolé par une fenêtre, il se posait sur un toit de la même couleur que sa peau et ses vêtements. Il savait que ce camouflage l'aiderai aussi un petit peu dans le palais. Mais il n'y entrerai pas seul.
De son oeil avisé, il pu voir l'un de ses collègues s'introduire par une ouverture en hauteur, dont il avait écarté les barreaux qu'il avait redressé après.
Il avait été rapide et silencieux, mais si Yshar l'avait remarqué, alors la terrible garde Dijicharate ne le remarquerait-elle pas aussi ?
Bien que se sentant un peu lâche, il décida de rester à son poste et de le laisser se débrouiller seul, ce qui accessoirement lui sauva la vie.
Ils lanceraient l'attaque au signal d'arrivée des autres. Quel serai le signal ? Une destruction de la moitié du palais bien sûr.
L'avantage de cette attaque, c'est que tous les dangers étant à l'intérieur du palais, il n'était pas nécessaire d'être discret, aucune armée dangereuse ne viendrait prêter main-forte, sinon peut-être deux guerriers de la cour occupés à déjeuner plus loin.

Krämm vérifia que son épée était bien accrochée et déplia l'immense drap opaque qui devait le recouvrir. Encore quelques dizaines de kilomètres et ils seraient en vue. Comme prévu, il continua ensuite de voler à l'aveugle. Si les guerriers d'antan ne savaient pas détecter les puissances, ils restaient attentifs aux moindres mouvements d'air, au son, et étaient toujours conscient de leur environnement même les yeux fermés.
Le petit bombardier qui volait à côté de lui se plaça dans le drap également, qu'il ferma presque, et ils volèrent en coeur, puis le bombardier accrocha ses jambes autour de l'épais thorax de Krämm, les deux mains devant le reste d'ouverture du sac ainsi formé. Ses yeux lui étant encore un atout important pour lui, il pu voir à travers le trou. Le barbare naviguait, il tirerait. Le petit homme pu remarquer qu'ils s'éloignaient du sol, puis il reconnu en dessous d'eux l'immense palais de l'empereur.
Quelle magnificence !
Des milliers de tonnes de pierres et de métaux renforcés, aussi grand qu'une petite montagne, la capitale autour était respectueusement autour du palais qui était le véritable joyau de l'endroit. On y logerai des milliers de personnes, si simplement le palais n'était pas réservé à l'élite de l'élite de l'élite (ne cherchez pas, vous n'y êtes pas). Des immenses salles totalement fermées au public qu'on ne vît qu'à la télé 3D, avec des oeuvres d'art extraordinaires, des constructions uniques et anciennes, des bijoux d'une valeur de deux ou trois planètes habitables, de l'or pur en masse (on ne sait pas trop à quoi ça peut vraiment servir, mais on se sent toujours plus en sécurité avec une salle remplie d'or), et des habits divers et magnifiques dans toutes les étoffes et dans tous les tailles, si somptueux que tout porteur devenait aussitôt l'être le plus noble de la planète, mais que nul ne portait ici, car on était des vrais guerriers et point des tapettes.
En rognant des impôts sur des centaines d'années et dans tout l'univers, en pillant les plus belles richesses des conquêtes, l'empire du froid avait rassemblé un beau pactole, dont seule la plus belle partie était présente dans ce palais géant. L'empereur Blizzard avait au moins du goût. Plus que ces fils. La valeur historique de cet endroit dépassait l'entendement. Seul le plus petit misérable insecte ignorant (c'est à dire au moins la moitié des gens travaillant à la cour) pouvait fouler le sol de cette place sans se sentir minuscule face aux années de beauté et d'art qui les entouraient.
Il était temps d'exploser tout ça.

Le bombardier envoya une première boule d'énergie, peu puissante pour lui, qui pourrait réduire en cendre cette montagne d'opérette et la ville l'entourant. Elle s'écrasa sur le bouclier magnétique qui fit vibrer ses bases très fort, mais qui tenu bon. Voyant alors ces bases, le bombardier attaqua ses dernières et, en même temps, toute la ville fut mise à nue, avec une étonnante simplicité. Krämm n'avait rien à redire à ce travail de professionnel.
Dès la première vibration, quelques guerriers de la cours étaient déjà tête vers le ciel. En moins d'une seconde, alors que la deuxième attaque arrivait, ils fonçaient déjà sur l'ennemi repéré. Deux furent canardés du sol par les autres ennemis de l'empire. Les autres furent combattus et pour certains directement exécutés, par les amis de Krämm qui le rejoignaient alors.
Puis le palais fut attaqué de tous les côtés. Le bombardier, bien sûr, alors que son navigateur descendait, mais aussi les rebelles embusqués. Des explosions de tous les côtés, pour bien montrer que la bataille commençait, et qu'elle était totale. Les murs étaient d'une résistance absolument étonnante, mais très vite, de nombreuses ailes furent en ruines. Dans tous les sens, des êtres volaient dans les couloirs, et tout le monde frappa tout le monde.
L'immense salle principale du palais n'avait même pas une fissure. Elle était bien profondément ancrée entre les étages, pour y entrer, il faudrait passer par les couloirs comme une personne civilisé. Couloirs où rodaient Dijicharate, bien sûr... Les guerriers présents n'eurent pas à en sortir pour combattre les ennemis. Ils savaient que la bataille finale serait dedans, dans les murs confinés où nul rebelle ne sortirait vivant. Ils savaient que Dijicharate laisserai passer le gros de la troupe pour ne tuer les derniers, puis ensuite ceux qui voudraient fuir. Ils savaient qu'ils devraient faire honneur à leur empereur, qui ne risquait rien, absolument rien au milieu de leurs combats, car tout simplement, il était Blizzard. Et depuis qu'on l'avait vu se lever, on savait qu'en plus d'essuyer comme de rien les attaques ennemies, il pourrait aussi attaquer, c'est à dire écraser la rébellion à lui seul. Mais il ne faudrait pas que cela arrive, ce serai prouver leur incompétence à tous.
Aussi Blizzard était-il assis sur son fauteuil, sans la moindre intention de s'en lever. Il regardait les écrans sur les murs montrant l'arrivée des ennemis. De temps en temps, l'un d'eux était coupé en morceaux par une force invisible. Cela voulait dire que Dijicharate aiguisait ses lames.

Yshar le droitier ne volait pas, car il était habitué au combat au sol. Il courait à grande vitesse dans le couloir, accompagné d'autres rebelles. Il savait par leur absence que certains autres étaient déjà mort et s'en désolait. Ils n'avaient plus rencontrés d'ennemis depuis un certain temps, ce qui prouvait qu'ils approchaient de la salle où on les attendait tous.
- Stop! Fit celui à la tête du groupe, dont Yshar ne se souvenait plus du nom, mais qui était connu pour ses capacités surnaturelles de reconnaissance. Ils s'arrêtèrent donc tous, alors que devant eux des pointes de katchin traversèrent le couloir dans tous les sens. Un piège qui datait des civilisations les plus simples pour protéger leurs tombeaux... mais d'une simplicité suffisante pour que ça marche. Vitesse et solidité suffisante pour transpercer bien des guerriers.
Ils repartirent alors et, au détour d'un couloir, Yshar senti une énorme excitation. Gigantesque. Une peur. Un frémissement. Quelque chose d'indéfinissable. Il venait de ressentir la puissance de Blizzard. Mais, n'ayant pas appris à repérer les puissances, il savait juste qu'il approchait d'un terrible danger, à la manière instinctive d'un animal.
- Stop. Dit à nouveau leur meneur. Ils s'arrêtèrent, mais aucun piège ne se déclencha, ni ennemi n'approcha.
Ils se regardèrent un instant sans comprendre.
- La salle est à cinquante mètres, dit le meneur. Stupéfaction soudaine dans le groupe. Ils étaient donc si près. Mais pourquoi attendre ?
Quelques secondes de vide.
- Maintenant! Cria-t-il en s'envolant derrière le tournant. Et tous le suivirent, surtout les plus pressés qui en étaient presque à partir sans lui. Et ils déboulèrent dans la salle, exactement au même moment où, dans une entrée opposée, arrivèrent les autres rebelles, dont un énorme drap blanc lançant des boules de feu.
Yshar repéra celui qui serait son premier adversaire. Un guerrier de la cour, qui se mit en position d'attaque, pensant également, que cet être serai son premier adversaire. Pourtant pour l'un des deux, il n'y aurait pas de second. Ils se jetèrent l'un sur l'autre, sans remarquer que les deux derniers membres du groupe d'Yshar n'entrèrent jamais dans la salle du trône. Le dernier, qui fut coupé en deux sans même se rendre compte qu'il était attaqué, l'avant-dernier se pris un coup d'une personne invisible qui le projeta à l'autre bout du couloir, loin de la salle du trône.
Il s'écrasa contre le mur mais repris contrôle le temps de retomber à terre. Les deux pieds ancrés sur le sol, il scruta devant lui et resta attentif au moindre mouvement d'air et résonance. Il était au fond d'un couloir. Son ennemi était devant lui. Impossible de le rater, non ? Pourtant il ne voyait rien et ne sentait rien. Il savait que Dijicharate était là devant lui. Il ne devait pas se prendre à son piège et la chercher ailleurs, non, il devait rester concentrer sur ce qu'il y avait devant lui.
Rien ne bougeait, sinon au loin les bruits de combat de dizaines de combattants d'exception. Mais là, c'était entre eux deux. Et si tous ses sens lui disaient qu'il était seul, que son ennemi était partit, il savait qu'il ne devait pas y faire confiance. Le temps passe. Il semble durer des années, alors que ce sont de longues secondes qui se cumulent. Deux grand maximum. Une éternité pour les cerveaux boostés des adversaires. Dijicharate n'attaquait toujours pas. C'était signe qu'elle savait qu'il n'était pas si facilement attaquable. Il aurait préféré qu'elle le sous-estime.
Au jeu de la patience, qui serait le meilleur ? Elle évidement. Il avait confiance en lui-même, mais il fallait considérer son adversaire. Il était évident qu'à la patience, elle serait meilleure. Mais s'il essayait de bouger, il avait perdu, il le savait. Il serait mort. Non, ne pas penser, attendre. Elle attaquerai, il parerait, il frapperai.
Encore une éternité plus tard... Et subitement, le mouvement attendu. D'un coin pourtant absolument pas obscur, elle s'échappa. Il ne la vit pas, bien sûr, mais le flou du déplacement lui indiqua sa position initiale, dont en fait il se contrefoutait. Elle allait courir vers lui et le frapper d'un côté, n'importe lequel. Il était en position de défense parfaite. Il la verrait, il la sentirai. Le flou approchait à une vitesse inimaginable, mais ses réflexes l'étaient aussi. Ce flou n'était pas droit. Il avançait en tourbillon, ainsi tous les angles d'attaques pouvaient être considérés. Heureusement qu'il était dos au mur ! Cela limitait !
Il ne fallait pas parer.
Bien sûr, il le comprenait maintenant.
Il n'avait aucune chance face à Dijicharate. Il serai transpercé, sinon par le deuxième coup, ou le troisième. S'il avait la moindre chance face à cette élite, il ne serai pas dans la rébellion. Il aurait été repéré à dix ans dans son école d'art martiaux, emporté dans une école de l'empire, et serait dans la salle, parmi les guerriers d'élite, à défendre son empereur.
Il chargea sa puissance et le coup arriva. Il ne le para pas. D'ailleurs, il aurait raté sa parade. Trop rapide. Dijicharate avait convenu que son adversaire était très fort et en bonne position. Alors elle avait attaquée de toute sa vitesse et de toute sa précision. Car Dijicharate tuait en en coup, ou n'était pas Dijicharate. Une lame, ou un bras, ou quelque chose de coupant, entra dans ses entrailles, et passa avec une précision infime, entre deux vertèbres. Tout le système nerveux détruit d'un coup. Extraordinaire.
Mais le signal nerveux de l'attaque, il l'avait déjà donné. Alors que l'arme de Dijicharate continuait son chemin dans son corps, entre l'avant du ventre et la colonne vertébrale, son poing à lui partait droit sur son ennemie, alors plus proche et plus vulnérable qu'elle ne le serait jamais. Le poing toucha son corps. Il n'avait pas pu viser bien sûr. Ce n'était pas le visage, on a pas toujours de la chance. C'était vers l'épaule, un peu proche du torse, ce qui n'était pas si mal.
Et ce rebelle ne frappait pas comme une lavette.
Dijicharate eu très mal. Très, très mal. L'impact se déplaçait dans le reste du corps pendant qu'elle partait en arrière. Sa lame ressortit et elle s'éloigna au ralenti de son adversaire. Il vivait ses dernières micro-secondes, et comptait profiter de chaque détail.
Question son, il n'entendit aucun cri de douleur. Juste le bruit du coup, sourd, violent. Quelques mouvement d'air, rien de plus que ce à quoi s'attendre, le déplacement des corps, le vent créé par la vitesse de l'attaque... Odeur... rien. L'odeur se déplace bien trop lentement. Et enfin le plus rapide de tous les sens, les images.
A part, bien sûr, les démons du Froid, nul ne connaissait le visage de Dijicharate. Ceux qui l'avaient vue, étaient comme notre guerrier: c'était la dernière chose qu'ils voyaient. Des yeux minuscules et plein de haine. Une tête lisse sans cheveux, mais pourvu qu'une espèce de crinière marine, aérodynamique. Des couleurs sombres, un corps humanoïde, avec des lames longues et aiguisées accrochés à ses bras, fini par deux longs doigts griffus. Il l'avait vu. Quelle guerrière impressionnante !
Elle tomberait dans la salle du trône. S'il était télépathe, il crierait à tous ses amis "Dijicharate ! Attaquez-là !", il fallait profiter de ce moment sans défense... mais il n'était pas télépathe. Il mourut avec l'image de son corps s'éloignant, espérant que ce coup aura servit à quelque chose.

Pendant que ces lamentables insectes volaient autour de lui, Blizzard réfléchissait.
Ses deux fils étaient loin, les rebelles les plus puissants, prêts depuis longtemps en profitaient pour attaquer. Normal... sauf que...
Ses renseignements auraient du le prévenir de cette attaque. Et ces rebelles ne devraient pas être si vite au courant de la sortie de Chill. Eux étaient trop bien informés et lui pas assez. Décidément il y avait un problème dans son empire... une erreur de sa part peut-être ? Ou alors ses fils ne géraient pas aussi bien l'intelligence et les renseignements qu'ils le devraient...
En tout cas, les meilleurs éléments adverses étaient là. Vu leur niveau, c'était sûr. Son palais en prenait un sacré coup, mais au moins, cette force de frappe serait définitivement éliminée. Ce n'étaient pas ces lamentables guerriers d'élites qui allaient s'occuper de ça, en passant... Depuis la disparition de Chaterton, et du commando Chili, la force de ses armées sur place était ridicule. Son premier fils s'étant barré avec les deux meilleurs éléments restant... C'était nul.
Il devrait se battre lui-même... sauf si Dijicharate entrait dans la salle et se mettait sérieusement au travail.
La voilà qui s'écrase lamentablement sur le sol, arrivant d'un couloir.
Blizzard poussa un soupir de lassitude.

Un coup d'oeil circulaire de Yshar lui permet de voir qu'ils ont l'avantage. Une chance quand on sait que Krämm, le plus puissant du groupe, n'a même pas encore donné le moindre coup.
Il vit une personne tomber dans la salle du trône, projetée. Mais a peine toucha-t-elle le sol, qu'elle disparut dans un flou étrange.
Yshar le droitier ne chercha pas à comprendre. Il évita une boule d'énergie perdue, et, laissant le cadavre de son premier adversaire, fonce dans la mêlée avec un seul but en tête : permettre au bombardier et à Krämm d'approcher l'empereur Blizzard, l'être le plus puissant de l'univers.
Yshar est un peu plus petit que la moyenne. C'est à dire qu'il est grand pour les gens de son espèce. Malgré ses traits forts qui chez lui le faisait passer pour un grand dur, les peuples de l'empire se retenaient sans cesse de lui tapoter la tête amicalement. Dans les bars, avant qu'il commande, le barman ouvrait le frigo à bouteilles de lait et jus de fruit. Yshar avait appris la relativité de façon très étrange. En combat de groupe, c'était un atout monumental.
Personne ne l'attaqua alors qu'il se déplaça entre les duels. De sa main pour frapper, il frappa dans le dos d'un garde d'élite sur son passage. Et d'un autre. Et d'un dernier, qui lui évita le coup et frappa habilement en retour. Difficile de faire attention à tout ce qu'il se passait autour de soit. Entre les boules d'énergies nombreuses de ce bombardier et son adversaire désigné -les combattants étant habitués au un contre un-, on oubliait le petit Yashar qui voletait entre les combattants. Son premier coup fut très effectif. Le rebelle qui avait ce garde comme adversaire profita de sa douleur et de son trouble pour lui envoyer sa main tranchante en plein dans la carotide. Le second aussi avait gagné un avantage, et peut-être même sa vie. Le troisième rebelle que Yshar pensait aider, ne fit que finir de tomber, sans vie. Le combattant d'élite qui l'avait terminé re-frappa Yshar, mais ce dernier, dans la douleur, réussi à parer le coup de son bras du pardon.
Au lieu de tomber sur le sol, Yshar préféra s'envoler vers l'arrière, utilisant sa vitesse d'origine due au coup pour fuir cet adversaire et se donner un instant de répit.
Il reprit son souffle alors que le garde de l'empereur lui fonça dessus. Trop rapide. Yshar vivait son dernier instant.
- Sur ta droite ! Lui ordonna un télépathe dans ta tête. Yshar avait reconnu la voix d'un ami. Il obéit. Il se décala sur la droite, ce qui ne faisait de le mettre encore plus dans la trajectoire du poing qu'il allait se prendre. Et de derrière lui, rasant sa main trop lente, une boule d'énergie rouge et brûlante passa là où il était, pour foncer sur son adversaire.
Sans pouvoir éviter, le grand gaillard explosa en vol. Yshar sut que ce n'était pas suffisant, et il chargea dans son poing une boule d'énergie. Il ne pouvait plus compter sur l'aide de cet autre rebelle. Il vola à pleine vitesse vers le nuage de fumée brûlante que dégageait le visage du garde. D'abord, un coup de pied. Une main l'attrapa. Ce n'était vraiment pas un adversaire facile. Mais Yshar l'avait prévu, et c'est pour ça qu'il avait lancé son pied en avant. Autre coup de pied, autre main. Nigaud. Les petits bras d'Yshar ne peuvent te toucher, hein ?
Il lança sa boule d'énergie à bout portant, sur le visage blessé du garde d'élite.

Quel bordel dans cette salle du trône ! Dijicharate aimait l'ordre. Généralement l'ordre en petits morceaux qui ne bougeaient pas, et dont coulait de l'hémoglobine.
Tout en se déplaçant à grande vitesse, elle faisait le tour des combats visuellement et arrivait à une conclusion nette : les rebelles massacraient les gardes. Elle tout comme l'empereur, ne s'en chagrinait pas vraiment. A elle seule elle pourrait nettoyer cette salle. Et l'empereur lui-même... et bien, le simple fait que les boule d'énergies de ce bombardier lui tombaient dessus avec autant d'effet que des gouttes de pluie en disait long sur la distance entre lui et les autres guerriers de cette salle.
Le bombardier, c'est cela, voilà une mission digne pour elle. La créature, cachée sous un grand drap, tirait uniquement vers le bas, ce qui était normal puisqu'elle rasait le plafond. Autour, trois rebelles résistants attaquaient ce qui s'approchait. Uniquement. Une bonne équipe. Sauf que les plafonds, c'était à Dijicharate qu'ils appartenaient.
Pendant la demi seconde nécessaire pour se donner une bonne trajectoire qui lui conférait une attaque optimale, elle décida du type d'assaut. Elle pouvait tuer le rebelle en face de lui, et continuer directement à travers, coupant en morceaux le bombardier, laissant comme des idiots les deux autres gardes du corps. Mais ce ne serait sûrement pas si simple. Ils avaient mis des bons atours. Oui, elle s'en rendait compte. L'armure qu'ils portaient, contenait une fine portion de katshin. Et même un peu de métal des étoiles. Elle ne le trancherait pas en deux. Elle s'agripperait les armes sur lui. Il serait mort et elle immobilisée. Et les deux autres lui fonceraient dessus.
Il fallait qu'elle décide vite. Bientôt le bombardier serait au-dessus de Blizzard, et faire tomber du sang et des morceaux de guerrier sur l'empereur, c'était quelque chose que même Dijicharate n'oserait faire.
Elle trouva la faille dans l'armure. Ah, il se croyait protégé ! Et sa lame entra avec une précision chirurgicale entre deux morceaux incassables, une pointure mal isolé. Elle continua dans la peau, coupa le bras du rebelle, et ressorti pendant que ce dernier cria de surprise et de douleur. Pour se faire, il baissa légèrement la tête en arrière, révélant la jointure du cou. Celle-ci était de bonne qualité, donc la tueuse de l'ombre frappa plus fort. Et elle s'arrêta de voler, et tomba avec son adversaire mort.
Pour faire bonne mesure, elle lui coupa entièrement la tête, et disparue dans un flou.
Les deux autres rebelles tressaillirent et changèrent de position pour couvrir plus de surface de défense, mais maintenant ils laissaient un trou trop grand entre eux. Sa prochaine attaque sera la bonne.

Ishar vit le trou et songea à venir remplacer le garde du corps mort, mais il savait qu'il se ferait juste tuer d'un coup par la terrible Dijicharate. Il préféra donner quelques coups de la main qui pardonne à son puissant adversaire au visage ravagé.
Les deux armoires restantes étaient à l'affut de la prochaine attaque, mais ils étaient aussi bien placés qu'un lapin qui se mets à l'affut du loup. Et ça ne rata pas. Ils n'eurent que le temps de voir une forme floue arriver entre eux deux, et un coup circulaire des plus tranchants fendit l'air, avec une telle force qu'une longue rainure se fit au plafond.
Incroyable cette vitesse. Quelle précision, quelle force, quel admirable coup !
Sous la lumière étincelante de l'épée géante, le corps coupé en deux de la reine de la vitesse et des ombres, Dijicharate, toucha le plafond en deux endroits, et les rares personnes qui suivaient le combat aérien sans pour autant oublier leur propre adversaire, eurent un moment de surprise. Ce qui fut fatal pour un rebelle, et un garde de l'empire.
Heureusement, tous n'avaient pas encore compris ce qu'il s'était passé. Mais l'empereur allait deviner que ce qu'il avait au dessus de lui n'était pas qu'un simple bombardier.
- Maintenant ! Cria Krämm d'Istaal, et le bombardier envoya toute ses attaques vers l'empereur, alors que les deux gardes du corps restant se jetaient aussi sur lui dans l'espoir de l'occuper, et que la masse géante du paladin tombait avec une accélération égale à la gravité de la planète.
Le bombardier visait les yeux. Blizzard les ferma. Il n'y eu pas beaucoup de fumée, les attaques énergétiques avaient été choisies en ce sens, pour qu'on sache ou frapper. Le premier garde du corps chargea son poing d'une énergie qui le fit chauffer à blanc, ainsi que son armure autour. Il frappa dans l'épaule de l'empereur, traversant son épaulette comme du beurre. L'autre alla un peu plus bas, et de son genoux plié, poussé par son vol vers le bas pour augmenter sa vitesse, il le planta comme une aiguille dans l'avant-bras gauche du monarque. Un rebelle qui était à ses pieds, oublia son adversaire pour se jeter sur son immense queue enroulée sur le sol. Il accrocha avec ses bras et ses jambes le membre reptilien, en deux endroits (puisqu'elle faisait plusieurs tours), ce qui l'empêcherai de la dérouler, au moins pour la demi-seconde où ça serait nécessaire. Yshar était trop loin pour être utile, alors pour aider, il espéra, très fort.
L'épée en alliage des étoiles, l'une des lames les plus lourdes et les plus tranchantes de l'univers, s'abattit sur le démon du Froid. Et le temps sembla s'arrêter.
Krämm d'Istaal, en éliminant dans la même seconde l'empereur et Dijicharate, gagnait à lui seul toute la bataille.

Le désespoir ne prends pas les gens par surprise. Il est généralement le résultat d'une bien longue suite de malheurs et d'échecs. Dans de rares cas il peut survenir instantanément, comme pour quelqu'un qui voit l'oeuvre de sa vie disparaître. Dans le cas de Krämm, c'est un peu cela, lorsque celui-ci est bloqué en l'air, son épée vers le bas, tenue par deux doigts géant de Blizzard. Deux doigts de sa main où sur l'avant-bras, est encore planté un rebelle en armure. Krämm se mettrait bien à pleurer s'il en avait le temps. Mais le dixième de seconde où tout semble figé ne permet pas à ses yeux de se remplir d'assez de liquide. L'autre rebelle en armure est figé à côté de la tête de son ennemi. Il ressemble à un perroquet, son poing aux milliers de degrés celsius fumant sur l'épaule qui n'a pas une égratignure.
Ce n'est tant pas la ridicule simplicité avec laquelle Blizzard a stoppé son coup qui rempli de vide et de désespoir le coeur de Krämm. C'est le regard qu'il lui fait, la tête a peine tournée vers lui. Un regard ennuyé qui dit: "Pfff... penser m'avoir avec ça..."

Ils étaient foutus, ils s'étaient trompés. On ne peut pas toucher un démon du froid.

Chapitre suivant bientôt en ligne :)

Réagissez sur cette page !

Ceci est le forum L'union Sacré sur lequel vous pouvez réagir à propos des pages de mon site.